La zone euro ouvre les vannes en faveur de la Grèce

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	BdeV: Le premier ministre britannique David Cameron en discussion avec son homologue français, François Hollande.  La zone euro va débloquer pour la Grèce 49,1 milliards d’euros d’ici fin mars via son fonds de secours, dont 34,3 milliards versés dès la semaine prochaine.</div>
Photo: La Presse canadienne (photo) Geert Vanden Wijngaert
BdeV: Le premier ministre britannique David Cameron en discussion avec son homologue français, François Hollande.  La zone euro va débloquer pour la Grèce 49,1 milliards d’euros d’ici fin mars via son fonds de secours, dont 34,3 milliards versés dès la semaine prochaine.

Les Européens voulaient terminer l’année sur une note positive jeudi et vendredi, en remettant la Grèce sous perfusion financière et en lançant les fondements d’une union bancaire, première...

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2 commentaires
  • Bernard Terreault - Abonné 14 décembre 2012 09 h 46

    Ils sont fous, ces Européens !

    Sans la participation de la Grande Bretagne, tout cela est vouė à l'ėchec. Les Européens s'entêtent à maintenir la fiction d'une Europe solidaire et unie. Plus rēalistes, les Anglais se contentent, comme l'a dit leur reprėsentant, de préserver les intérêts de la Grande Bretagne.

  • Catherine Paquet - Abonnée 14 décembre 2012 17 h 56

    Pardon...

    ...M. Terreault. L'Union européenne a très bien fonctionné avant l'admission de la Bretagne-Bretagne en 1973, et elle continuerait de fonctionner éventuellement après son départ. La preuve, c'est que la zone euro, sans la Grande-Bretagne, se solidifie, se renforce et permet à l'euro de s'imposer comme une grande monnaie de réserve, au même titre que le dollar américain. L''Union européenne est une institution qui fonctionne à deux vitesses, et le Grande-Bretagne est dans la peloton d'en arrière.