Ralentissement des mises en chantier au Canada

En mai, le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier en milieu urbain a baissé de 35,8 % au Québec, de 18,3 % en Ontario et de 7,7 % dans les Prairies, tandis qu’il a augmenté de 6,4 % dans l’Atlantique et de 20,9 % en Colombie-Britannique.
Photo: Agence Reuters En mai, le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier en milieu urbain a baissé de 35,8 % au Québec, de 18,3 % en Ontario et de 7,7 % dans les Prairies, tandis qu’il a augmenté de 6,4 % dans l’Atlantique et de 20,9 % en Colombie-Britannique.

Ottawa — La Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) a indiqué hier que le rythme des mises en chantier a ralenti au pays en mai, après avoir affiché une performance solide en avril.

La tendance des mises en chantier d’habitations au Canada se chiffrait à 212 400 en mai, a précisé l’organisme. Ce nombre se situait à 211 400 en mai; il était en baisse par rapport à celui de 243 800 enregistré en avril.


Dans les centres urbains, le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier d’habitations a diminué de 15,8 % en mai, pour s’établir à 189 600. Il s’est replié de 4,2 % dans la catégorie des maisons individuelles et de 20,7 % dans celle des logements collectifs, pour se situer respectivement à 64 300 et à 125 300.


En mai, le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier en milieu urbain a baissé de 35,8 % au Québec, de 18,3 % en Ontario et de 7,7 % dans les Prairies, tandis qu’il a augmenté de 6,4 % dans l’Atlantique et de 20,9 % en Colombie-Britannique. Dans chacune de ces régions, la variation de l’activité - à la hausse ou à la baisse - est principalement attribuable au segment des logements collectifs.


La tendance des mises en chantier d’habitations dans les centres urbains du Québec se chiffrait à 39 800 en mai. Ce nombre se situait à 35 500 en mai; il était en baisse par rapport à celui de 55 300 enregistré en avril.