Projections immobilières: il ne faut pas craindre le vieillissement

Selon l’étude, présentée hier dans le cadre d’une conférence sur les prévisions annuelles de la SCHL, depuis le milieu des années 90, il s’achète en moyenne 113 000 propriétés.
Photo: Annik MH de Carufel - Le Devoir Selon l’étude, présentée hier dans le cadre d’une conférence sur les prévisions annuelles de la SCHL, depuis le milieu des années 90, il s’achète en moyenne 113 000 propriétés.

Si certains imaginent déjà un scénario catastrophe, le vieillissement de la population à lui seul ne sera pas suffisant pour entraîner un bouleversement majeur sur le marché de l’immobilier résidentiel, estime la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) dans une nouvelle étude.

Se basant sur les données actuelles d’achat et de vente par tranche d’âge, de même que sur les projections démographiques, la SCHL a tenté d’établir le portrait général de la demande des 20 prochaines années de manière à aborder les interrogations de ceux qui craignent une chute de demande, et donc de la construction et des prix.

Selon l’étude, présentée hier dans le cadre d’une conférence sur les prévisions annuelles de la SCHL, depuis le milieu des années 90, il s’achète en moyenne 113 000 propriétés. Cela comprend le neuf et la revente. Or il se vend 78 000 propriétés. L’écart de 35 000 s’explique par l’achat de condos et de maisons neuves.

Au fil du temps, toutefois, les babyboomers vont devenir davantage vendeurs qu’acheteurs. Entre 2025 et 2030, cet écart de 35 000 sera de 15 000, croit la SCHL.

Plus de détails demain dans notre édition de demain.