Le Bois-Franc à Saint-Laurent - Une ville dans la ville

Le projet Bois-Franc accorde une attention toute particulière aux places publiques. 
Source: Services immobiliers bombardier
Photo: Le projet Bois-Franc accorde une attention toute particulière aux places publiques. Source: Services immobiliers bombardier

Situé dans l'arrondissement Saint-Laurent, le projet résidentiel Bois-Franc est plus qu'un simple développement domiciliaire. Non seulement propose-t-il à l'acheteur plusieurs types d'habitations, mais il offre aussi un véritable cadre de vie urbain.

L'acheteur d'une unité du projet résidentiel Bois-Franc, en plus de faire l'acquisition d'une nouvelle propriété, choisit aussi d'aller vivre dans un quartier urbain d'un genre nouveau. Le promoteur du projet, Services immobiliers Bombardier inc., croit tellement dans cette nouvelle approche à l'urbanisme qu'il la met de l'avant dans sa promotion en utilisant le slogan «Une nouvelle qualité de ville».

Bombardier débarque

L'origine du projet remonte au début des années 1990. En se portant acquéreur des installations de Canadair, Bombardier inc. devient aussi le propriétaire d'un vaste terrain sur lequel se trouve un petit aéroport. Devenu désuet et sans utilité, l'aéroport est fermé. Bombardier décide alors de développer elle-même ce vaste terrain et crée à cette fin les Services immobiliers Bombardier inc.

«Au départ, ce qui a orienté le projet, c'est l'étendue du terrain, explique Luc Lachapelle, vice-président de Services immobiliers Bombardier inc. On se retrouvait avec un terrain de 20 millions de pieds carrés à développer. L'approche traditionnelle ne nous semblait pas être la bonne. Et comme on avait l'espace, il était possible d'envisager un développement qui s'appuierait sur un nouveau concept.»

Ce nouveau concept, c'est ce que l'on nomme en anglais le «new urbanism». «Le "new urbanism" est inspiré de l'urbanisme des vieux quartiers. C'est ce concept d'urbanisme qui a servi à la revitalisation du Vieux-Boston ou du Vieux-Philadelphie, par exemple.» Pendant deux ans, l'équipe de Services immobiliers Bombardier inc. sillonne l'Europe et les États-Unis afin de visiter des développements urbains qui reposent sur ce concept d'urbanisme et accouche ensuite du plan directeur de Bois-Franc.

Le projet

Le projet Bois-Franc forme une sorte de quadrilatère qui pousse une pointe dans sa partie nord-ouest. Le boulevard Henri-Bourassa délimite la frontière au nord tandis qu'on trouve au sud le boulevard Thimens. Le projet est flanqué à l'est par le boulevard Marcel-Laurin et à l'ouest par le boulevard Cavendish. On accède au projet soit par le boulevard Poirier, soit par le boulevard Thimens, en empruntant ensuite le boulevard Alexis-Nihon qui traverse le projet presque en son centre. Une vingtaine de petites rues quadrillent le tout.

Ici s'arrête toute comparaison avec des développements immobiliers traditionnels. D'abord, le projet accorde une attention toute particulière aux places publiques. Places, placettes et parcs aèrent le projet. On en dénombre pas moins d'une quinzaine aménagées de façon à permettre aux résidants de flâner s'ils en ont l'envie.

Ensuite, on a aussi aménagé une grande place publique où se trouve un centre commercial. «On y trouve un nettoyeur, un dépanneur, un club vidéo, bref, les résidants peuvent faire des petites emplettes à pied sans être obligés de sortir du quartier.» De plus, le projet compte deux garderies et une résidence pour personnes âgées.

L'aménagement paysager du projet fait une large part à la nature. «Le projet alloue 17 % de la surface du terrain à des parcs et des plans d'eau.» En effet, le promoteur y a créé quatre bassins dont l'un, le bassin de la Brunante, abrite même des poissons. «On voit souvent des grands-parents amener leurs petits-enfants voir les poissons.» Bois-Franc compte aujourd'hui 8500 résidants repartis dans 2400 unités de logement. S'y côtoient des célibataires, des jeunes couples, des petites familles et des personnes âgées.

Les habitations

L'acheteur qui se présente au centre d'information de Bois-Franc ne sera pas accueilli par un vendeur, mais plutôt par une hôtesse. «On explique d'abord au visiteur les principes fondamentaux du projet. On veut qu'il sache qu'il ne s'achète pas seulement une résidence, mais qu'il choisit aussi de vivre dans un cadre de vie urbain particulier.»

Parmi ces principes fondamentaux, il y a celui de la servitude architecturale, qui ne permet pas de transformer la résidence à sa guise. «Par exemple, tous les revêtements extérieurs sont en brique d'argile. Il n'y a aucune porte de garage en façade des maisons. Les antennes paraboliques doivent être installées à l'arrière des résidences. Il y a des règles à suivre si l'on veut construire une clôture.»

C'est seulement lorsque l'ensemble des critères de Bois-Franc a été expliqué à l'acheteur que celui-ci peut aller visiter une maison témoin et enfin rencontrer un vendeur. «Les Services immobiliers Bombardier ne vendent pas de maisons, ce sont les constructeurs qui les vendent. C'est avec le constructeur que l'acheteur négocie. Notre rôle à nous est de faire la promotion du plan directeur.»

Étant donnée l'ampleur du projet, trois constructeurs se partagent la tâche. «Chacun possède son créneau d'habitations et il a la responsabilité de développer un secteur géographique du projet.» Les trois constructeurs sont Montclair, le Groupe Maltais et le Groupe Sotramont.

Le Groupe Maltais se spécialise dans la construction de condominiums. Ceux-ci se déclinent en trois options: le Saint-Exupéry, dans un édifice à quatre étages; les Mansardes, dans un édifice à trois étages et les Lofts Cavendish, pour ceux qui préfèrent ce style d'habitation.

Montclair propose aussi trois types d'habitations. Les Manoirs Bois-Franc sont des maisons jumelées; les Châteaux de Bois-Franc sont des maisons détachées et le Village Renaissance III, des maisons-jardins en rangée.

Le Groupe Sotramont met sur le marché des maisons unifamiliales de luxe comme les Seigneuries, les Domaines Jean-Gascon et les Castels de Bois-Franc. Il construit aussi des maisons jumelées comme les Villas de Bois-Franc et des maisons en rangée comme les Terrasses de l'Écu et le Square Vivaldi.

Chacune de ces habitations possède ses caractéristiques propres: hauteur des plafonds, fenestration, revêtements de sols, etc. Évidemment, il est possible de personnaliser les intérieurs selon le constructeur et le modèle choisis. On y trouve aussi toute la gamme des prix, ce qui fait qu'on peut loger à Bois-Franc peu importe le budget disponible. «Les prix vont de 150 000 $ pour un condominium jusqu'à un million de dollars pour une unifamiliale de luxe.»

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Fiche technique

- Types d'habitations disponibles: condominiums, maisons jumelées, maisons en rangée et unifamiliales

- Prix: de 150 000 à un million de dollars

- Cadre de vie unique: places, parcs et plans d'eau

- Possibilité de personnaliser les intérieurs

- Centre commercial

- Près des services: aréna Raymond-Bourque, galerie Saint-Laurent, Place Vertu

- Desservi par la STM

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Collaborateur du Devoir