Au calendrier: le Jamais Lu fête sa majorité en faisant sauter les solitudes

Photo: Valérian Mazataud Le Devoir Marcelle Dubois

Pour ses 18 ans, le Jamais Lu s’émancipe en invitant non pas un, mais trois artistes à rejoindre la codirection artistique. La directrice du festival, Marcelle Dubois, a concocté une édition plurielle avec la collaboration de Nahka Bertrand, Pascal Brullemans et Alexis Diamond. Ceux-ci ont réuni une cinquantaine d’auteurs francos, anglos et issus des Premières Nations afin de faire sauter nos solitudes, du 2 au 11 mai, aux Écuries. La soirée d’ouverture a été confiée à Alix Dufresne, qui, avec Parle à ton voisin, proposera « un garden-party libérateur ». Parmi les belles pièces attendues, on relève Écorchure, un monologue de Mellissa Larivière, Faux-amis, un road-trip entre deux solitudes signé Alexis Diamond et Hubert Lemire, et Chansons pour le musée, une ode à la liberté libératrice par Karine Sauvé. Signalons l’ajout d’un volet traduction mettant en valeur trois textes féministes et décapants issus du Canada anglais. De France, on entendra Taïga d’Aurianne Abécassis et Yalla ! de Sonia Ristic. En tombée de rideau, Tamara Brown servira un grand plateau franco-anglo-créole-italien.