Abattre des frontières

La saison 2016-2017 s'ouvrira avec la troupe Les Chiens de Navarre qui proposera le 21 septembre, avec «Les armoires normandes», une réflexion sur les affres de l’amour et du sexe.
Photo: Lebruman La saison 2016-2017 s'ouvrira avec la troupe Les Chiens de Navarre qui proposera le 21 septembre, avec «Les armoires normandes», une réflexion sur les affres de l’amour et du sexe.

Ouverture à la danse contemporaine, retour de la troupe Les Chiens de Navarre, poursuite du projet J’aime Hydro ; la prochaine saison de l’Usine C à Montréal proposera encore d’abattre les frontières entre les disciplines, avec une programmation qui croise théâtre, danse et performances en tous genres.

L’Usine C, qui se définit comme « pisteur d’avant-garde », ouvrira sa saison 2016-2017 avec le troupe Les Chiens de Navarre, qui proposera le 21 septembre, avec Les armoires normandes, une réflexion sur les affres de l’amour et du sexe.

On fera place tout au long de la saison à la danse contemporaine, entre autre avec une oeuvre solo de Meg Stuart en octobre, Hunter, et avec Mille batailles de Louise Lecavalier, qui avait été présenté au FTA. Se produiront également pendant la saison Virginie Brunelle et Clara Furey.

L’Usine C compte sur la présence de plusieurs artistes en résidence de création, dont quatre particulièrement en « résidence longue » de trois ans : Angela Konrad, Annabel Soutar, Dana Michel et Philippe Boutin. De Angela Konrad, on reprendra en novembre le Macbeth remarqué de la dernière saison. Et au printemps, Annabel Soutar présentera la conclusion de son « enquête citoyenne » J’aime Hydro avec la comédienne Christine Beaulieu.

À signaler également à la fin octobre le festival Actoral.16 Montréal, qui accueillera des créateurs audacieux de France, de Belgique et de Suisse. En fin de saison au printemps 2017, Brigitte Poupart proposera une relecture entièrement féminine de la pièce Glengarry Glen Ross de David Mamet.