Hubert Lenoir en tête des nominations pour le gala de l’ADISQ

Le chanteur Hubert Lenoir sur la scène du Gesù, le 3 juillet dernier
Valérian Mazataud Archives Le Devoir Le chanteur Hubert Lenoir sur la scène du Gesù, le 3 juillet dernier

Après un été passé à parcourir les festivals de la province, Hubert Lenoir domine la liste des finalistes en vue du prochain gala de l’ADISQ avec 11 nominations. S’il n’a pas remporté le prix Polaris, pour lequel il avait aussi été présélectionné, le chanteur est cette fois nommé dans de prestigieuses catégories, dont celle de l’album alternatif de l’année et de l’auteur ou compositeur de l’année.

Au sommet des potentiels gagnants de la grande fête de la musique québécoise qui se déroulera le 6 novembre prochain se trouvent également Lisa LeBlanc, Jean-Michel Blais et Les Louanges, avec six nominations chacun. Ces trois artistes s’étaient eux aussi retrouvés dans la présélection du prix Polaris.

Le travail d’Hubert Lenoir a également été souligné dans les catégories de l’interprète masculin de l’année, de l’album de l’année (choix de la critique), de l’artiste de l’année (rayonnement international), de la collaboration internationale de l’année — avec Bonnie Banane — et de la vidéo de l’année.

Lui et son équipe récoltent aussi des nominations industrielles pour l’album PICTURA DE IPSE. Musique directe dans les catégories des arrangements de l’année (pour Hubert Lenoir et Gabriel Desjardins), de la réalisation de disque de l’année, de la pochette d’album de l’année (pour Noémie D. Leclerc) ainsi que de la prise de son et mixage.

Le retour des habitués

 

Bien peu d’artistes émergents ou indépendants se profilent parmi les favoris. On assiste en effet au retour de visages connus au gala, comme Vincent Vallières (six nominations), Patrice Michaud et Les Cowboys Fringants (cinq nominations), ou encore 2Frères, Coeur de pirate, Roxane Bruneau et Ariane Moffatt (quatre nominations).

De jeunes pousses arrivent tout de même à se démarquer et pourraient causer la surprise au gala. C’est ainsi qu’Étienne Coppée est sélectionné à la fois dans les catégories de l’album folk de l’année et de la révélation de l’année, en plus d’une nomination industrielle en prise de son et mixage (pour Guillaume Chartrain).

Le groupe Bon Enfant récolte également des nominations dans les catégories de l’album de l’année (choix de la critique), de l’album rock de l’année et du groupe ou duo de l’année.

Excepté dans la catégorie de l’album rap de l’année, les artistes hip-hop prennent somme toute peu de place dans les nominations générales, contrairement aux dernières années. Souldia est tout de même en lice dans les catégories de l’album de l’année (succès populaire), en plus d’une nomination industrielle en réalisation de disque (pour Christophe Martin, Kevin St-Laurent et Maxime Gabriel). À noter aussi que Sarahmée a été sélectionnée dans la catégorie de l’interprète féminine de l’année, entre autres.

Parmi les artistes sélectionnés dans la prestigieuse catégorie de l’auteur ou compositeur de l’année se trouvent : Lou-Adriane Cassidy, pour l’album Lou-Adriane Cassidy vous dit : Bonsoir ; Lisa LeBlanc, pour Chiac Disco ; Salomé Leclerc, pour Mille ouvrages mon coeur ; Hubert Lenoir, pour PICTURA DE IPSE. Musique directe ; et Vincent Roberge (Les Louanges), pour Crash.

L’ensemble des nominations au gala de l’Association québécoise de l’industrie du disque, du spectacle et de la vidéo (ADISQ) sera dévoilé ultérieurement sur le site Web de l’association.

Le gala principal sera diffusé en direct sur ICI Télé le 6 novembre. Louis-José Houde en assurera l’animation pour une 17e année d’affilée. Il sera comme toujours précédé du Premier Gala de l’ADISQ, diffusé en direct sur Télé-Québec le 2 novembre, qui, lui, sera animé par Pierre Lapointe. Le gala de l’industrie aura aussi lieu ce jour-là, du côté du Club Soda, à Montréal ; Claudine Prévost dirigera les festivités.

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