Un juge signe une ordonnance restrictive contre Ricky Martin

D’après le plaignant, M. Martin n’aurait pas accepté la séparation et aurait été aperçu en train de rôder autour de sa résidence à au moins trois occasions.
Taimy Alvarez Associated Press D’après le plaignant, M. Martin n’aurait pas accepté la séparation et aurait été aperçu en train de rôder autour de sa résidence à au moins trois occasions.

Un juge de Porto Rico a signé une ordonnance restrictive contre le chanteur Ricky Martin, ont indiqué les autorités policières, samedi.

L’injonction a été signée vendredi et les forces de l’ordre se sont rendues dans un quartier cossu de la ville côtière de Dorado, où réside l’artiste, afin de lui remettre une copie de la décision, a rapporté à l’Associated Press le porte-parole de la police, Axel Valencia.

« Jusqu’à maintenant, les policiers n’ont pas été en mesure de le localiser », a reconnu M. Valencia.

Le porte-parole de Ricky Martin n’a pas répondu aux demandes de commentaires d’AP.

L’identité de la personne ayant demandé l’ordonnance restrictive n’a pas été précisée. Axel Valencia a expliqué qu’il ne pouvait pas fournir davantage de détails sur l’affaire en raison de la Loi sur la violence conjugale de Porto Rico.

El Vocero, un journal portoricain, a révélé que l’ordonnance précisait que M. Martin et le plaignant se sont fréquentés pendant sept mois. Selon l’article, ils auraient rompu depuis deux mois, mais d’après le plaignant, M. Martin n’aurait pas accepté la séparation et aurait été aperçu en train de rôder autour de sa résidence à au moins trois occasions.

« Le plaignant craint pour sa sécurité », peut-on lire dans la requête judiciaire d’après le média El Vocero.

L’Associated Press n’a pas été en mesure d’obtenir une copie de l’ordonnance.

D’après Axel Valencia, l’ordonnance interdit à Ricky Martin de communiquer avec le plaignant et qu’un juge déterminera lors d’une prochaine audience si l’ordonnance doit être maintenue ou retirée. Selon le porte-parole de la police, ces ordonnances ont normalement une durée d’au moins un mois.

Le plaignant n’aurait pas communiqué avec la police avant de déposer une requête pour une ordonnance judiciaire, a précisé M. Valencia. S’il l’avait fait, un procureur aurait eu à déterminer s’il y avait suffisamment de preuves pour déposer des accusations.



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