Je reviens te chercher, Gilbert Bécaud

On s’indignait la cravate à pois dans Le Figaro du 17 novembre dernier : « Comment Bécaud a-t-il pu être autant oublié ? » À l’approche des vingt ans du décès, zéro voltage dans l’air. Raison invoquée : quel intérêt sans la scène ? Sornettes : chez nous, l’hommage Toi, Bécaud et moi alliant Denise Biron et Alain Lecompte réjouit. Manœuvre que cet émoi, alors ? Ça se peut. Voilà qu’à point nommé surgissent une bio (Bécaud : on vient te chercher) et un « digipack » de trois disques en complément (Je reviens te chercher). Commémoration il y a donc. On se plaindra que les disques, vendus sans le livre, soient un brin chenus en infos, mais cela n’enlève rien au triplé thématique proposé. 1. Florilège de succès. 2. Spectacle inédit de 1975, sacrée performance. 3. Joli paquet de « reprises et de raretés ». On y remarque des « versions canadiennes » (collaborations avec Aznavour, en 1960…), ainsi qu’un duo avec Martine St-Clair. J’en retiens plutôt un « Medley 1963 » destiné aux Américains. Oui, électrisant.
 

Je reviens te chercher

★★★ 1/2
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Gilbert Bécaud, Parlophone/  Europe 1

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