Monkey Monk, Les Envahisseurs

Le 33-tours provient… d’Espagne. C’est-à-dire que le disque paraît à l’enseigne de fadas finis de rock-punk de garage : ils ont craqué là-bas pour le bon bruit brutal de cette bande de gorilles à gogo de chez nous. Planète des singes, version « Supersonic Garage Monkeys » : ainsi se décrivent Nat, François, Julie, Tom et Oli. Pourquoi ? Parce que c’est psychotronique, voilà pourquoi. Et thématiquement pratique : la première chanson du nouvel album s’intitule Monkey Monk et brasse cabane et puces au rythme dément du monkey. En anglais ici, en français là, les simiesques n’ont pas d’autre patrie que celle du plaisir dans le tapis : de toute façon, la voix est très en arrière dans le mix. Huit ans déjà qu’ils se sont échappés du zoo, ces primates, héritiers naturels des Haunted et autres Monstres, pas chiches en riffs fuzzés et poilus. Ils ont été aperçus jusque dans les vieux pays, signalés de l’Écosse à l’Allemagne, et s’apprêtent à envahir nos scènes. Vous voilà prévenus.


Écoutez Monkey Monk 

 

 

Monkey Monk

★★★ 1/2
​Garage

Les Envahisseurs, Family Spree Recordings