J.B. and The Playboys, J.B. and The Playboys

About time, est-on tenté de dire aux bonnes gens de chez Justin Time. Initiative plus que louable que cette ressortie du seul et unique (et désirable) album du groupe anglo-montréalais le plus célébré des années 1960 après The Haunted : Allan (J.B.) Nichols et ses Playboys. Qui d’autre peut s’enorgueillir d’avoir officié en ouverture des Dave Clark Five, des Beach Boys et autres... Rolling Stones ? Mazette ! Moins garage que pop, le groupe n’avait rien à envier à ses mentors : tout l’album ici rematricé pétille de refrains en harmonie et d’instrumentation d’allégeance britiche. La bien-nommée My Delight se distingue, et encore, de peu : tout est supérieurement bon. On regrettera seulement que l’occasion n’ait pas été saisie d’ajouter aux douze titres du 33 tours d’origine les pépites dispersées sur des 45 tours souvent introuvables, dont la pièce-thème du film Footsteps in the Snow. Pensez : il existe même une pub pour Coca-Cola! À quand l’intégrale ?

 

J.B. and The Playboys

★★★★
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J.B. and The Playboys, Justin Time (plateformes numériques)

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