À mettre au calendier: le Festival de musique de chambre de Montréal et la SAT

Les artistes numériques formeront le cœur battant de la nouvelle saison de la Société des arts technologiques.
Photo: Sébastien Roy Les artistes numériques formeront le cœur battant de la nouvelle saison de la Société des arts technologiques.

Modestie et initiative au Festival de musique de chambre de Montréal


C’est une édition modeste et ramassée du Festival de musique de chambre de Montréal qui se tiendra du mardi 12 au dimanche 17 juin à la salle Pollack. Dans une heureuse initiative, le festival propose deux concerts gratuits : un concert Reich et Chostakovitch du Quatuor Rolston, le 12 juin à 17 h, et un récital du violoncelliste Amit Peled, le vendredi 15 juin à midi. Le concert de clôture, le 17 juin à 15 h 30, qui réunira 12 violoncellistes, sera précédé de la projection d’un documentaire sur Gregor Piatigorsky. L’ouverture, le 12 juin au soir, sera assurée par le Quatuor Rolston et André Laplante. Parmi les autres têtes d’affiche, le Tempest Trio sera associé à l’altiste Marina Thibeault et un quatuor de pianistes (Alon Goldstein, David Jalbert, Steven Massicotte et Wonny Song) jouera Liszt, Mozart et Saint-Saëns. Montréal accueillera aussi le Quatuor du Philharmonique de New York, le 16 juin, dans des oeuvres de Haydn, de Chostakovitch et de Borodine. En prélude au festival proprement dit seront organisés deux concerts de jazz, les 1er et 8 juin, des matinées les dimanches 15 avril, 29 avril et 20 mai au Ritz et un gala à l’hôtel Château Champlain le 22 mai.

Christophe Huss
 

Un printemps tourné vers l'avenir à la SAT


Les artistes numériques formeront le coeur battant de la nouvelle saison de la SAT dévoilée mardi, non seulement dans ses propositions et programmes, mais en interpellant directement la société. Le dôme accueillera en effet une quinzaine d’oeuvres parmi lesquelles on note les stroboscopes immersifs de Ulf Langheinrich (Lost), les paysages digitaux énigmatiques de Camille de Dieu et Laurent Novac (nova lands), les performances organiques de Vincent Houzé (Créatures) et la performance immersive de François Moncarey, Thomas Köppel et Kevin Ramseier (Disorder.ark). De ces créations naîtront des réflexions qui culmineront avec le 5e Symposium iX sur l’expérience immersive, fin mai, dont le thème sera « La conquête du réel ».

Le Devoir