Trois Québécois, mais pas d’oeuvre francophone parmi les finalistes du prix Polaris

Lisa LeBlanc était en spectacle cette semaine sur la scène des Plaines au Festival d’été de Québec.
Photo: Francis Vachon Le Devoir Lisa LeBlanc était en spectacle cette semaine sur la scène des Plaines au Festival d’été de Québec.

Le prix Polaris, plus grande récompense musicale au pays décernée sans égard aux ventes, a dévoilé ses dix finalistes ce jeudi. Les Montréalais Leif Vollebekk, Lisa LeBlanc et le défunt Leonard Cohen se sont hissés dans le palmarès, mais aucune oeuvre francophone ne s’y est taillé une place.

Parmi les autres finalistes du Polaris, qui risquent de remporter une bourse de 50 000 $, on retrouve les autochtones Tanya Tagaq — gagnante en 2014 — et le groupe électro A Tribe Called Red. Les jazzmans éclatés de BADBADNOTGOOD sont aussi dans la liste finale, tout comme Gord Downie, Feist, Lido Pimienta et Weaves.

L’organisation de la récompense musicale canadienne constate que son désir de voir davantage d’artistes francophones se hisser parmi les dix finalistes ne se réalise pas. La dernière occurrence d’une formation francophone ayant réussi à s’inscrire dans letop 10 du Polaris est Galaxie, en 2011, pour son disque Tigre et diesel. L’année précédente, le groupe Karkwa avait gagné cette récompense pour le disque Les chemins de verre.

Le gagnant sera élu par un jury de 11 personnes choisies parmi les quelque 200 journalistes et travailleurs de l’industrie musicale qui font partie du vaste jury du Polaris.

Le gagnant de l’édition 2017 sera dévoilé le 18 septembre.