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Magic! cartonne aux États-Unis, Cohen chez les Allemands

Les données publiées lundi montrent que les Allemands sont nombreux à chanter «Hallelujah» de Leonard Cohen.
Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Les données publiées lundi montrent que les Allemands sont nombreux à chanter «Hallelujah» de Leonard Cohen.

Les Américains aiment le groupe Magic !, les Brésiliens écoutent toujours Call Me Maybe en boucle, et les Allemands chantent Hallelujah, selon des données de la SOCAN révélant quelles chansons canadiennes récoltent le plus d’argent à l’étranger.

La Société canadienne des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SOCAN) a comptabilisé les droits d’auteur distribués en 2104 aux auteurs-compositeurs du pays. Les chiffres incluent les diffusions sur les ondes radiophoniques et les performances en direct.

Aux États-Unis, le tube estival Rude du groupe torontois Magic ! mène le bal, suivi de Hold On, We’re Going Home de Drake.

Des chansons moins récentes continuent aussi de déferler sur les ondes américaines. C’est le cas d’American Woman de The Guess Who, originalement lancée en 1970 et notamment reprise par Lenny Kravitz, qui tient bon en quatrième position. Summer of’69 de Bryan Adams suit de près en sixième position, et Life is a Highway de Tom Cochrane est en neuvième.

Ailleurs dans le monde, Summer of’69 s’est établie au sixième rang au Royaume-Uni et au second en Allemagne, après la pièce-phare de Leonard Cohen, Hallelujah.

Le Black Velvet d’Alannah Myles montre aussi une étonnante durabilité, se classant en cinquième position des chansons canadiennes rapportant le plus d’argent au Royaume-Uni et en sixième position en Allemagne.

En France, Si Dieu existe de Claude Dubois est en tête, suivi de Les sommets de nos vies de Corneille et de Laissez-nous vivre de Sébastien Raimbault.

Nickelback connaît une notoriété unique au Brésil, où ses chansons monopolisaient la moitié du top 10 des chansons canadiennes en 2014. Far Away, How You Remind Me et Photograph occupaient les quatrième, cinquième et sixième places. Someday était huitième et Savin’ Me, dixième.

Mais c’est le ver d’oreille Call Me Maybe de Carly Rae Jepsen qui était le plus omniprésent dans les cinq pays étudiés.

Le tube pop a été le plus lucratif pour un auteur canadien au Brésil. Il arrive en troisième position aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Allemagne, et en quatrième place en France.