Braids, seul Québécois parmi les finalistes

Des neuf albums d’artistes québécois qui étaient en nomination dans la longue liste du prix Polaris, un seul est parvenu à se hisser dans les dix finalistes de la récompense. Deep in the Iris, de la formation anglo-montréalaise Braids, a toujours la chance de gagner ce prix de 50 000 $ soulignant le meilleur disque canadien sans égard aux ventes.

Braids, qui a déjà été finaliste à ce prix en 2011, sera en compétition contre Alvvays, Drake, Caribou — qui a déjà reçu le Polaris en 2008 —, Tobias Jesso Jr., Viet Cong, Buffy Sainte-Marie, BADBADNOTGOOD Ghostface Killah, Jennifer Castle et The New Pornographers.

Cette année, deux artistes francos avaient trouvé place dans la longue liste des 40 albums pressentis : Louis-Jean Cormier et Jean Leloup. On y retrouvait aussi le dernier disque de Pierre Kwenders, parfois chanté en français. Aucun d’entre eux n’est donc finaliste cette année.

Le dernier groupe francophone ayant réussi à s’inscrire sur la courte liste du Polaris est Galaxie, en 2011, pour son disque Tigre et Diesel, tandis que la seule formation francophone à avoir gagné cette récompense est Karkwa, en 2010, pour Les chemins de verre. Tout de même, les Québécois Arcade Fire, Patrick Watson et Godspeed You ! Black Emperor y ont déjà triomphé.

Les finalistes sont choisis par un jury indépendant de près de 200 journalistes de musique, blogueurs et animateurs de partout au pays. Le gagnant sera choisi par un jury de 11 personnes et dévoilé le 21 septembre lors d’un gala animé par Fred Penner, vétéran chanteur pour enfants. En 2014, c’est la chanteuse Tanya Tagaq qui avait remporté les honneurs.

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