The Hardest Part Is You May Never Know, Paul Cargnello

Après un long et apprécié passage dans la langue de Molière, le prolifique musicien montréalais Paul Cargnello revient à l’anglais sur The Hardest Part Is You May Never Know — sauf pour deux titres francophones. Sur ce 12e album, le guitariste a bien délaissé ses influences louisianaises pour se concentrer sur un rock classique, très seventies, qui va droit au but. À travers ce court album de 35 minutes, on dirait que Cargnello fait des clins d’oeil à plein de facettes du rock époque Woodstock — Let ’em Leave fait penser à Santana, ailleurs on sent Led Zep —, en même temps qu’il conserve ses racines très Clash. Et avec la prise de son de l’orgue et de l’harmonica, on croirait presque une captation en spectacle, qui refait penser à son disque live au Va-et-Vient. Et au final, sur ce disque hors des modes, force est de constater que l’anglais lui rend davantage justice que le français dans la livraison.

The Hardest Part Is You May Never Know

Rock

Paul Cargnello
Stomp