Les vents qui ventent, Le Bruit court dans la ville

C’est un trio de maîtres avec son histoire discontinue qui a alimenté la légende et son disque du même nom qui a fait école, annonçant tous ces groupes d’aujourd’hui qui mâtinent leur trad d’un esprit folk avec de la finesse dans le swing, la marque de commerce du trio-culte. Ici, André Marchand et Normand Miron se joignent à la violoneuse Lisa Ornstein pour un deuxième disque en 17 ans. L’album est dans la lignée du premier avec encore plus de richesse dans l’interprétation. Des reels, à bouche ou bien texturés, un 6/8 qui précède une polka plus rapide, un slip jig québécisé, des chansons de maris trompés et d’amante aux pouvoirs surnaturels, une autre plus drôle sur les députés ou plus triste sur l’exil, à répondre le plus simplement du monde. André chante folk, joue classiquement folk, mélodique et mélodieux. Normandlchante et joue lanaudois. Lisa plonge son violon à travers les âges. Un vrai baume pour l’âme.

Les vents qui ventent

Trad

Le Bruit court dans la ville
Indépendant

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