Disque – Elton John, Goodbye Yellow Brick Road

Moi, j’ai la Deluxe Edition à deux disques. Qui n’est pas la Super Deluxe Edition, puisqu’il manque le bouquin, le DVD et deux autres disques. Ce n’est pas non plus l’édition du 30e, puisqu’on en est au 40e, voire au 41e, le double vinyle d’origine ayant trôné en novembre-décembre 1973, la même année que l’album précédent (celui de Daniel et Crocodile Rock) : il besognait ferme derrière ses accoutrements, le Reginald pas encore sir, et son pote parolier Bernie itou. C’est fou : il n’a fallu que 17 jours, mixage compris, pour produire ce chef-d’oeuvre, au revoir au monde d’Oz assez glauque malgré Bennie and The Jets et son accord marteau (ça démarre par des funérailles, ça parle de mort tout le temps). Mon Deluxe comprend l’essentiel d’un épatant spectacle de 1973 et un CD hommage plutôt pétard mouillé, sinon Imelda May rockabillisant Your Sister Can’t Twist. Pourquoi se procurer ça ? Meilleur disque d’Elton, meilleur son depuis le vinyle. Et pas de 50e à attendre.

 

GOODBYE YELLOW BRICK ROAD 40th Deluxe Edition

Pop

Elton John