Festival de Jazz de Montréal - Nos choix du 2 juillet

Novalima

Revoici à Montréal le groupe qui a révolutionné les racines afro-péruviennes depuis Lima. Devenu l'une des figures de proue du world-beat latino sur la scène internationale, Novalima injecte dans sa musique une bonne dose d'électronica en plus de faire fondre ses percussions dans les basses fréquences du dub, d'accentuer de rapides montages de cuivres, d'intégrer des éléments de rap en espagnol, de reggae métissé et de salsa. Et la sauce demeure «picante».

Sur la scène Bell, ce soir à 20h et à 22h.

Yves Bernard

Cyrus Chestnut Trio

Le jazz de Cyrus Chestnut a ceci de particulier qu'il est ouvert à tout: au gospel (c'est le liant de son jeu), mais aussi au swing, au bop, au blues, et à un peu tout ce qui compose les musiques américaines. Le New York Times parle de lui comme du «plus convaincant des anachronismes du jazz», parce qu'il aurait pu jouer en 1940 sans détonner... et qu'il a bien sa place en 2011.

Au Gesù, demain à 22h30.

Guillaume Bourgault-Côté