TQS: Martin Robert fera équipe avec Isabelle Maréchal

TQS n'a pas traîné: la chaîne a annoncé hier que c'est Martin Robert, le présentateur des téléjournaux du week-end, qui fera équipe avec Isabelle Maréchal cet automne dans la nouvelle formule du Grand Journal de 22h.

Le réseau de télévision en a fait l'annonce à peine 24 heures après la défection de Denis Lévesque, qui devait faire duo avec Mme Maréchal et qui a préféré passer à TVA cette semaine. Martin Robert est journaliste à TQS depuis près d'une dizaine d'années, et cet automne il prenait en charge les téléjournaux du week-end de fin d'après-midi et de fin de soirée.

Luc Doyon, le grand patron des programmes de TQS, croit que cette nomination est «une bonne chose», dans le sens où Martin Robert «arrive très motivé, avec une nouvelle attitude et une nouvelle approche», dit-il, alors qu'avec Denis Lévesque «on sentait que ça tiraillait». Luc Doyon ne reproche pas son départ à son ancien présentateur, mais «on aurait souhaité qu'il fasse son choix plus tôt».

Le concept du Grand Journal de 22h qui sera lancé dans une semaine est audacieux. Selon les explications de Luc Doyon, dès l'ouverture de l'émission Martin Robert sera assis à une grande table entouré d'Isabelle Maréchal, de Jean Pagé pour les sports et d'un ou de plusieurs invités à l'occasion. La discussion s'engage et, au fur et à mesure que Martin Robert lit les nouvelles, Isabelle Maréchal peut intervenir pour livrer ses commentaires, ses explications, son éditorial, de la même façon qu'on peut interpeller un invité.

La discussion devra nécessairement s'inscrire dans un minutage précis puisqu'à 22h30 Martin Robert doit animer tous les soirs un débat, comme Denis Lévesque le faisait. Bref, c'est le concept de nouvelles commentées poussé encore un cran plus loin.
1 commentaire
  • Pierre-Paul Aveline - Inscrit 19 août 2005 10 h 05

    TQS et le mauvais journaliste.

    Bonjour,
    TQS semble sombrer de plus en plus dans un journalisme vraiment de bourgeois. Il se dit capable d'offrir des nouvelles à n'importe qui, mais ils le font maintenant avec tellement de non-objectivité que cela devient dérisoire.

    Pierre-Paul