Une première femme éditorialiste en chef à La Presse

La chroniqueuse Stéphanie Grammond est devenue jeudi la première femme nommée au poste d’éditorialiste en chef au quotidien «La Presse».
Photo: Guillaume Levasseur Archives Le Devoir La chroniqueuse Stéphanie Grammond est devenue jeudi la première femme nommée au poste d’éditorialiste en chef au quotidien «La Presse».

La chroniqueuse Stéphanie Grammond est devenue jeudi la première femme nommée au poste d’éditorialiste en chef au quotidien La Presse, succédant ainsi à François Cardinal.

La principale intéressée s’est dite « très, très fière » sur son compte Twitter dans la foulée de l’annonce. « Son expérience comme journaliste d’opinion et le lien de confiance qu’elle a su tisser avec les lecteurs la destinait tout naturellement à ce poste », a commenté de son côté M. Cardinal, qui est depuis début janvier le nouveau vice-président et éditeur adjoint du quotidien de la rue Saint-Antoine, en remplacement d’Éric Trottier.

Des personnalités ont d’ailleurs tenu à féliciter sur les réseaux sociaux Mme Grammond pour ses nouvelles fonctions. C’est le cas notamment de la cheffe du Parti libéral du Québec, Dominique Anglade, de la mairesse Valérie Plante et du chef du Bloc québécois, Yves-François Blanchet.

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