Des nouveautés au «Devoir» cet automne

De partout dans leurs foyers ou derrière les plexiglas du bureau, les employés redoublent d’ardeur.
Photo: Olivier Zuida Le Devoir De partout dans leurs foyers ou derrière les plexiglas du bureau, les employés redoublent d’ardeur.

Depuis que j’ai mis les pieds au Devoir pour la toute première fois, il y a maintenant plus d’une vingtaine d’années, j’ai toujours été éblouie par la résilience, l’inventivité et l’ardeur au travail de notre équipe modeste, mais unique. Chaque fois qu’une épreuve s’est abattue sur notre vaillante famille, c’est un peu toujours le même spectacle : la cohésion s’installe, l’énergie déployée est multipliée au centuple, tout le monde concourt au même objectif.

Cette fois, l’épreuve s’étire dans le temps. Dans les coulisses de l’ensemble des départements du Devoir confiné, il y a une énergie qui se déploie depuis les premiers moments du nouveau tempo imposé par cette fichue pandémie. De partout dans leurs foyers ou derrière les plexiglas du bureau, les employés redoublent d’ardeur. L’objectif est toujours le même : ne pas vous décevoir. Vous surprendre avec du nouveau. Être à votre écoute. Tout mettre en œuvre pour que nos contenus vous éclairent.

Dans cet esprit, voici quelques-unes des nouveautés qui s’ajoutent à notre menu d’automne. Conscients que les prochains mois — et années — seront ceux de la relève économique partout sur la planète, nous ajoutons trois journalistes à notre équipe économique pour bonifier la couverture de ce secteur névralgique. Nos énergies seront également dirigées vers la consolidation d’une équipe d’enquête, Le Devoir s’étant démarqué au cours de la dernière année avec un consortium d’enquête sur les manquements graves en matière de santé publique causés par la présence de plomb dans l’eau des résidences et institutions publiques. Nous ajouterons un reporter à une équipe de journalistes déjà bien rompue aux particularités de l’enquête.

La chronique continue d’être un genre prisé par les lecteurs, et nous ajoutons à notre carnet déjà bien garni de chroniqueurs la voix de Jean-François Lisée. Connu dans un passé récent pour son séjour à la tête du Parti québécois et sa vie politique, M. Lisée a eu une riche carrière de journaliste et est un auteur prolifique. Nous croyons que cette expérience doublée d’une aisance naturelle de communicateur plaira aux lecteurs qui aiment réfléchir sur le Québec contemporain. Il commence sa collaboration aujourd’hui avec une chronique toute particulière sur la mort de Pierre Laporte, en cette date anniversaire, où l’ex-journaliste a retracé tout ce qui s’est dit et écrit autour des circonstances toujours non élucidées du décès de l’homme politique en 1970.

Notre section Opinion constitue un des liens les plus importants qui nous lient à vous, et le gage d’un dialogue constant avec les lecteurs. Nous ajoutons donc à la section Idées la voix de collaborateurs triés sur le volet, et venant de différents horizons. Ils et elles ont pour mission de nourrir et de provoquer le débat, partant du terreau riche qu’est l’actualité. Vous les retrouverez donc de manière occasionnelle. Les voici : Gérard Bouchard, historien, sociologue et auteur ; Mélikah Abdelmoumen, éditrice et autrice ; Pierre Chastenay, astronome et communicateur scientifique ; Maïka Sondarjee, professeure adjointe à l’École de développement international et mondialisation de l’Université d’Ottawa ; Nicolas Marceau, économiste, professeur à l’UQAM et ex-ministre des Finances dans le gouvernement de Pauline Marois ; Véronique Grenier, autrice et professeure de philosophie au collégial ; Patrick Moreau, professeur de littérature au collégial et rédacteur en chef de la revue Argument ; et Josiane Cossette, conceptrice-rédactrice pigiste et présidente du conseil d’établissement d’une école primaire de Montréal. Ces collaborations ponctuelles commencent dès aujourd’hui avec une réflexion de Gérard Bouchard sur la fin du rêve américain et la « trumpisation » des États-Unis. D’autres collaborateurs s’ajouteront à cette liste au cours des prochaines semaines.

Toutes ces nouveautés s’ajoutent à une production de contenus déclinés sous diverses formes — reportages, infolettres, vidéos, photos, visualisation de données — destinés à rejoindre le plus grand nombre de lecteurs qui aspirent à décortiquer, à comprendre et à analyser l’actualité.