Un marché ambivalent pour les quotidiens québécois

C’est principalement sur le numérique que le quotidien «Le Devoir» marque des points.
Photo: Olivier Zuida Le Devoir C’est principalement sur le numérique que le quotidien «Le Devoir» marque des points.

Le polaroïd du plus récent sondage de la firme Vividata pour l’automne 2019 révèle un marché ambivalent pour les quotidiens montréalais. Si Le Devoir, Le Journal de Montréal et La Presse affichent des chiffres positifs par rapport au printemps, d’autres comme la Gazette et Métro restent stable ou perdent du terrain.

Au total, peu importe la tranche d’âge, Le Devoir affiche une hausse globale de 6 % de son lectorat entre le printemps et l’automne. C’est principalement sur le numérique que le quotidien de la rue Berri marque des points, avec une hausse de 9 %. Le public de 18 à 34 ans a crû de 10 % pendant la période, une hausse qui atteint 12 % chez les 65 ans et plus.

13 %

C’est la hausse des consultations de La Presse sur ses différentes plateformes, toutes numériques, depuis la dernière saison de sondage Vividata. Ce sont les 18-24 ans qui s’y démarquent le plus avec une présence en hausse de 12 %.


2 %

Le lectorat global du Journal de Montréal a augmenté de 2 % entre le printemps et l’automne, porté par de légères augmentations autant sur le numérique (2 %) que sur le papier (3 %). Dans un communiqué, Québecor a souligné qu’en y ajoutant Le Journal de Québec et le 24H Montréal, les trois quotidiens touchaient 4 015 000 lecteurs via leurs différentes plateformes, dont 3 302 000 sur papier.

0 %

C’est la stabilité du côté de The Gazette, qui voit son lectorat atteindre un certain plafond après quelques hausses au fil des dernières années.


- 7 %

Les chiffres sont écrits à l’encre rouge du côté du quotidien gratuit Métro, qui a récemment déménagé ses bureaux pour faire des économies. Les chiffres du numérique montrent une baisse de 13 % entre le printemps et l’automne.