Le chroniqueur Vincent Marissal se joint à un cabinet de relations publiques

Vincent Marissal
Photo: Twitter Vincent Marissal

Le journaliste et chroniqueur politique Vincent Marissal, qui a récemment quitté La Presse après y avoir travaillé une vingtaine d’années, a décidé de se joindre à un cabinet de relations publiques.

L’agence TACT Intelligence-conseil a indiqué jeudi matin que M. Marissal, un habitué des collines parlementaires et des campagnes électorales à Québec et Ottawa, pourra mettre en oeuvre « sa vaste expérience journalistique pour élaborer des stratégies de communication pertinentes ».

« J’ouvre avec fébrilité un nouveau chapitre de ma carrière, a affirmé M. Marissal dans un communiqué. Mes discussions avec les fondateurs de TACT au cours des dernières semaines m’ont rapidement convaincu du professionnalisme, du dynamisme et des très hauts standards éthiques qui animent cette équipe. »

Son départ de La Presse en juin est survenu six mois après que la direction lui eut retiré sa chronique. Il s’est prévalu d’un programme de départs volontaires auquel ont souscrit une vingtaine d’autres employés.

Le cabinet, a précisé la directrice du bureau de Montréal, Manon Genest, pourra « compter sur sa connaissance pointue de l’univers des médias, de la politique et des affaires publiques afin de continuer à toujours mieux servir nos clients ».

TACT a été fondée en 2011 et possède aussi un bureau à Québec.

6 commentaires
  • Jean-Pierre Grisé - Abonné 21 septembre 2017 10 h 08

    20 ans ,c'est long ,han! Robidoux

    chante Charlebois ,sous le joug de Gesca des Desmarais.

  • Sylvio Le Blanc - Abonné 21 septembre 2017 12 h 46

    "La Presse" a montré la porte à Vincent Marissal, un fédéraliste enragé

    Cela est difficile à comprendre. Il a pourtant fait un incomparable travail de sape antinationaliste pour ce quotidien.

    • René Bourgouin - Inscrit 21 septembre 2017 18 h 52

      Il n'y avait plus de place au Sénat... Et les Desmarais sont prêts à perdre un peu d'argent pour conserver leur organe de propagande... mais pas trop quand même. Il fallait couper dans un peu de "gras".

    • Pierre Desautels - Abonné 22 septembre 2017 17 h 34


      Vous avez la même vérocité de langage que les partisans libéraux, sauf que ceux-ci ont toujours considéré Vincent Marissal comme un séparatiste de la trempe de Bernard Drainville et Pierre Duchesne. C'est donc qu'il faisait un excellent travail.

      Et vous savez quoi? Je crois qu'il est indépendantiste, comme les deux ex-journalistes cités plus haut, qui étaient vilipendés par certains indépendantistes quand ils étaient au micro de Radio-canada.

  • Nadia Alexan - Abonnée 21 septembre 2017 18 h 13

    La Porte tournante!

    C'est la porte tournante entre les médias, les députés et les carrières lucratives aux seines des entreprises privées! On se souvient de Pamela Wallen et Mike Duffy, les journalistes devenus sénateurs, compensés pour avoir appuyé longtemps le gouvernement Harper.

  • David Rankin - Abonné 22 septembre 2017 02 h 28

    Un métier qui lui convient mieux

    Après avoir utilisé ses tribunes pour faire des relations publiques pour le pouvoir, le voilà dans une boîte de RP. Un métier qui lui convient mieux.