«Le Devoir» gagne en popularité

Photo: Olivier Zuida Archives Le Devoir

Les plus récents résultats diffusés jeudi matin par Vividata confirment l’importance du Devoir dans les habitudes de lecture des Québécois.

Durant l’année 2015, 1 269 000 personnes ont lu Le Devoir (en version papier ou numérique) au moins une fois dans la semaine.

Quelque 672 000 personnes ont lu notre version papier ou numérique au moins une fois par semaine dans la région de Montréal.

Le Devoir est lu par une clientèle prisée par les annonceurs : les 25 à 49 ans, les professionnels, les diplômés universitaires et les ménages au revenu élevé. Nous pouvons compter sur une clientèle « d’influenceurs », aux commandes de leurs secteurs d’activités respectifs, et dotée d’un grand pouvoir d’achat. Les 25 à 49 ans représentent 40 % de notre clientèle.

Les lecteurs du Devoir sont hautement scolarisés : 21 % d’entre eux possèdent un baccalauréat, et 21 % ont terminé des études de cycles supérieurs. Ils possèdent un pouvoir d’achat intéressant : 28 % disposent d’un revenu familial supérieur à 100 000 $.

Ces résultats confirment qu’il y a un marché pour une information à valeur ajoutée telle que celle produite par Le Devoir. L’empreinte de la marque, tant dans l’imprimé que sur nos plateformes numériques, continue de progresser partout au Québec.

La disparition de l’édition imprimée de La Presse, en semaine, nous laisse présager que cette croissance se poursuivra dans les prochains mois.

Vividata est un organisme à but non lucratif tripartite, qui représente les intérêts des éditeurs, des annonceurs et des agences de publicité. Il s’agit de la source de référence au Canada pour la mesure des auditoires de journaux et de magazines. La plus récente étude a été menée auprès de 8170 personnes au Québec.

Source : Vividata 2015, Q4, Cumulatif 6/7 jours/papier et numérique.

14 commentaires
  • Jean-Pierre Grisé - Abonné 14 avril 2016 12 h 02

    Bravo et felicitations

    a une excellente equipe de journalistes et chroniqueurs.Aussi merci a tous ceux qui prennent la peine d écrire des commentaires souvent interessants. Bref un signe que les quebecois aiment le vrai et le bien fait. J-P.Grise

    • Benoît Bouchard - Abonné 14 avril 2016 22 h 24

      Bravo. Cela prouve que le Devoir va au delà des filiations politiques et autres.
      Benoit Bouchard abonné.

  • Sylvio Le Blanc - Abonné 14 avril 2016 13 h 04

    Super !

    Félicitons l'équipe du «Devoir», sans oublier Bernard Descôteaux et Josée Boileau.

  • Nicole D. Sévigny - Abonnée 14 avril 2016 13 h 24

    La couleur du Devoir

    vert tirant sur le vert...c'est ce que j'en ai compris...nous sommes des pourcentages dans la mire des affairistes qui se frottent les mains...

    Votre papier, m. Myles était sûrement pour votre comptable...

    Bien aise que vous ayez augmenté votre lectorat ... et c'est parce que les nouveaux abonné(e)s savaient que Le Devoir était un journal de combat ou(accent grave) idées et opinions dans les commentaires sont la norme...ou presque ! tsstt tsstt

  • Luc Deneault - Abonné 14 avril 2016 14 h 16

    quand la novlangue managériale étend ses tentacules..

    "information à valeur ajoutée", "empreinte de la marque", "croissance", "pouvoir d'achat"..

    Prenez garde avant d'être intoxiqués par la novlangue managériale SVP!

    • Bernard Morin - Abonné 14 avril 2016 20 h 39

      Oui et cela vient s'ajouter à l'expression "la nation francophone" utilisée dans l'éditorial récent du nouveau directeur.

  • Eric Boulanger - Abonné 14 avril 2016 19 h 08

    Confusion

    Si je lis bien, 1 269 000 personnes ont lu Le Devoir (en version papier ou numérique), au moins une fois dans la semaine, et 672 000 personnes ont lu notre version papier ou numérique, au moins une fois par semaine. Donc 1 269 000 personnes et 672 000 personnes ont lu Le Devoir une fois par semaine. C'est louche tout ça - nous devrions demander aux frères Dupont de faire enquête...

    • Sylvain Archambault - Abonné 14 avril 2016 22 h 09

      Confusion, vous dites?
      C'est plutôt que vous ne semblez pas avoir lu la phrase jusqu'au bout. Les 672 000 personnes c'est uniquement dans la région de Montréal alors que les 1 269 000, c'est le total.