En bref - QMI n'emploie pas des briseurs de grève

La Cour d'appel du Québec refuse d'entendre une requête du Syndicat des travailleurs de l'information du Journal de Montréal au sujet de l'agence de presse QMI et de ses employés.

Le syndicat en lockout depuis 600 jours les considère comme des briseurs de grève. Or, deux décisions de commissaires du travail ont conclu en 2009 que «la publication de textes et de photos via l'agence QMI ne constitue pas une contravention» au Code du travail. Dans sa décision rendue mercredi, le juge Jacques Chamberland de la Cour d'appel conclut «au caractère raisonnable des décisions rendues» et rejette donc la requête du syndicat, avec dépens.