En bref - Le Réveil: ultimatum de Quebecor

La direction du Réveil de Chicoutimi a déposé une «offre finale» auprès de ses employés en lock-out depuis mars 2009. Elle avertit aussi que seule son approbation «pourra assurer la survie de la publication».

L'ultimatum fixe la fin du mois comme date limite pour sauver l'hebdomadaire, propriété de Quebecor, comme Le Journal de Montréal, également en lock-out. Le Réveil compte une trentaine d'employés de la rédaction, de l'administration et du montage. Quebecor veut transférer une bonne part des fonctions de gestion à Montréal.
1 commentaire
  • Roland Berger - Inscrit 14 février 2010 16 h 45

    Plie ou meurs !

    Convaincante illustration du pouvoir de l'argent. Plie ou meurs. Pierre-Karl ne va souffrir d'insomnie si les employés du Réveil décident de mourir debout. Il en sera fort aise. Un problème de moins !
    Roland Berger
    St Thomas, Ontario