Le cercle des amis lecteurs du Devoir s'agrandit

Le bonheur de lire Le Devoir est contagieux. Les témoignages d'amour des lecteurs et de ses amis ainsi que la couverture médiatique à l'occasion du centenaire en ont convaincu plusieurs de s'abonner. Tant et si bien que les téléphones ne dérougissaient pas hier au service des abonnements du Devoir. «Ça n'a pas arrêté de sonner!», a soupiré une préposée au service à la clientèle, sourire en coin. En temps normal, les lignes téléphoniques et même le service d'abonnement par Internet ne sont pas aussi sollicités.

Pour la seule journée d'hier, les préposés du service à la clientèle avaient enregistré environ sept fois plus d'abonnements que d'habitude, dont cinq fois plus d'abonnements au journal en version électronique. Durant toute la fin de semaine du centenaire (9-10 janvier), alors que les bureaux du Devoir étaient fermés, près de 150 personnes se sont abonnées sur Internet.

«Disons qu'à cause du centenaire, le degré d'attention s'est élevé d'un cran», a reconnu Bernard Descôteaux, le directeur du Devoir. «Mais ce qui est bien, c'est que dans tout ce qui a été dit, au-delà de l'estime portée au Devoir, il y a des gens qui ont compris qu'ils pouvaient avoir confiance en ce qu'on fait. [...] C'est un bon signe. Et tant mieux si ça a pu donner le goût de s'abonner à des gens qui nous avaient délaissés ou qui achetaient Le Devoir de façon sporadique», a-t-il ajouté.

Malgré une augmentation de 2000 exemplaires du tirage, l'édition du centenaire distribuée samedi dans tous les kiosques à journaux s'est vendue comme des petits pains.... et est venue à manquer. Pour preuve, les nombreux lecteurs qui ont appelé hier pour qu'on leur en envoie un exemplaire par la poste.

Quant au cahier spécial sur les cent ans du quotidien, il ne reste que très peu des 65 000 exemplaires qui ont été imprimés et distribués gratuitement. La version pdf du cahier est toutefois disponible gratuitement.