En bref - «Ne m'appelez plus» victime de son succès

Ottawa — La demande pour s'inscrire dans Internet à la liste surnommée «Ne m'appelez plus», entrée en vigueur hier, a été si grande que très souvent à la mi-journée, le site ne répondait plus. Au téléphone, les aspirants adhérents à ce nouvel outil qui empêche les télévendeurs de les solliciter se sont butés à une ligne occupée. Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), qui gère la liste, a dû publier un avis conseillant aux consommateurs de faire une nouvelle tentative plus tard.

Le porte-parole du CRTC, Denis Carmel, a indiqué qu'à 13h30, hier, plus de 223 000 personnes s'étaient inscrites par Internet et par téléphone. «C'est nettement plus que tout ce que nous avions prévu», a-t-il déclaré. Les télévendeurs n'auront plus le droit de composer les numéros figurant sur cette liste. Le CRTC a toutefois autorisé certaines exceptions, comme les sondeurs, les organismes de charité ainsi que les partis politiques et leurs candidats. Les journaux à grand tirage bénéficient aussi de cette exemption. Les entreprises avec lesquelles les consommateurs entretiennent déjà des relations d'affaires sont également exemptées.