Sur vos écrans : entre magie et nostalgie

Yves, un des participants de la série « Amour sans limite »
Photo: Canal Vie Yves, un des participants de la série « Amour sans limite »

L’amour pour tous

Oublions un instant les émissions de téléréalité racoleuses qui vendent l’amour comme une simple marchandise, quitte à tolérer des comportements inappropriés. À rebours des Occupation double et consorts, Amour sans limite est une série documentaire bienveillante, proposée par Canal Vie et produite par Urbania, qui braque sa caméra sur quelques célibataires vivant avec une incommodité ou un handicap — physique ou mental. Au fil d’une dizaine d’épisodes, le public suit ainsi les participants dans leur recherche, non sans obstacles, d’un partenaire.

Ces derniers peuvent compter sur les très dévouées Vanessa, Émilie et Darlène, de l’agence Rencontre adaptée, qui les épaulent et les aiguillent dans leur quête. Pour ce faire, les trois femmes ont notamment organisé un 5 à 7 afin que leurs clients aient l’occasion de briser la glace et de faire plus ample connaissance dans un cadre intime et décontracté. L’événement aura-t-il suscité quelque intérêt de la part des membres de Rencontre adaptée ? La scénariste et réalisatrice d’Amour sans limite, Maude Sabbagh, invite les spectateurs à suivre ce qui sera peut-être à l’origine de la formation d’un ou de plusieurs couples.

Ces derniers peuvent compter sur les très dévouées Vanessa, Émilie et Darlène, de l’agence Rencontre adaptée, qui les épaulent et les aiguillent dans leur quête. Pour ce faire, les trois femmes ont notamment organisé un 5 à 7 afin que leurs clients aient l’occasion de briser la glace et de faire plus ample connaissance dans un cadre intime et décontracté. L’événement aura-t-il suscité quelque intérêt de la part des membres de Rencontre adaptée ? La scénariste et réalisatrice d’Amour sans limite, Maude Sabbagh, invite les spectateurs à suivre ce qui sera peut-être à l’origine de la formation d’un ou de plusieurs couples.


Amour sans limite
Canal Vie, les lundis, 19 h 30

 

Quel est le point commun entre soccer et joaillerie ?

La réponse est aussi simple que ce nom : Georges Schwartz. Né à Paris en 1929 et arrivé à Montréal une trentaine d’années plus tard, l’homme fait partie de ces pionniers qui ont participé à la démocratisation du soccer au pays, patrie pourtant solidement acquise au hockey. Le documentaire bientôt diffusé sur Radio-Canada brosse ainsi le portrait de ce contestataire au grand coeur, survivant de la Shoah, aujourd’hui âgé de 93 ans. À la fois joaillier, joueur de soccer, journaliste et commentateur sportif, Georges Schwartz a toujours su se démarquer grâce à son expertise hors pair et à ses opinions tranchées.

On apprend par exemple, dans le film, que c’est Georges Schwartz qui a mené la candidature malheureuse du Canada pour la Coupe du monde de soccer en 1986, finalement attribuée au Mexique sur fond de controverse. C’est également lui qui, plusieurs années auparavant, avait été choisi par le gouvernement fédéral pour confectionner le bijou qui allait être offert à lady Diana pour son mariage avec le prince Charles. Son talent avait même séduit Céline Dion qui, à l’époque, est apparue en une d’un magazine parée de ses créations. Nul doute que son anticonformisme aura fait de lui une personnalité québécoise marquante du siècle passé.


Georges Schwartz, le contestataire
ICI RDI, le 25 novembre, 20 h

 

La fièvre du disco

La série documentaire D.I.S.C.O. vient agiter la programmation de TVA. De Patsy Gallant au regretté DJ Robert Ouimet en passant par Judi Richards, son réalisateur, Charles Gervais, compile les souvenirs passionnants de celles et ceux qui ont vécu dans le Montréal insouciant et ouvert des années 1970, qui fut l’une des capitales mondiales du disco.

Une occasion pour les plus nostalgiques de se replonger, entre autres, dans les entrailles de l’emblème de cette époque perdue, le Lime Light, boîte de nuit locale à l’avant-garde du Studio 54 à New York. L’institution disco était d’ailleurs fréquentée tant par la jeunesse métropolitaine que par des artistes de renom comme Grace Jones, David Bowie et Gloria Gaynor…


D.I.S.C.O.
TVA, les jeudis, 21 h

À ne pas manquer

Une souris pas ordinaire

Tous les enfants du monde, ou presque, peuvent la reconnaître en un coup d’oeil, et ce, depuis quelques générations. La petite souris animée créée par Walt Disney et Ub Iwerks atteint, le 18 novembre, le vénérable cap des 94 ans. C’est sans doute pourquoi Disney+ a choisi cette date pour lancer ce documentaire qui retrace son parcours exceptionnel. Le long métrage, hagiographique au possible, s’avère tout de même d’intérêt pour qui s’intéresse à l’histoire de l’animation et vaut le détour pour la richesse des archives visuelles de cet éternel Mickey, qui pourraient fasciner petits et grands.

Mickey Mouse. L’histoire d’une souris
Disney+, dès le 18 novembre


À voir en vidéo