«Trouver le Nord»: la chaleur de là-haut

Scène de la série «Trouver le Nord», épisode 1
Photo: VRAI Scène de la série «Trouver le Nord», épisode 1

Ils sont plusieurs à avoir quitté les métropoles canadiennes pour le territoire inuit du Nunavut. À Iqaluit, les plus ou moins nouveaux arrivants mènent une vie rythmée par les conditions météorologiques du Grand Nord et renouent avec l’essentiel, à savoir un quotidien sobre où l’humain reprend sa place de cohabitant avec la nature. Cette réalité contre vents et marées, le réalisateur Michel Johnson a choisi de la montrer dans une série documentaire, Trouver le Nord, où il emmène le spectateur à la rencontre de celles et ceux qui forment une communauté unie de près de 8000 âmes autochtones et allochtones amoureuses du grand air et en communion avec les éléments.

On y fait la connaissance de l’aventurier Benoit Havard, qui transmet notamment aux plus jeunes sa passion du ski malgré les températures extrêmes, et qui leur enseigne à se connecter avec l’environnement, tout en apprivoisant les paysages immaculés et polaires. De son côté, Rodrigue Demanou, chauffeur de taxi originaire du Cameroun, raconte son parcours d’immigration au Nunavut et confie qu’une importante communauté africaine y est établie.

Il y a aussi Martine Dupont et Louis-Philip Pothier, guides touristiques installés à Iqaluit depuis une vingtaine d’années, qui prennent soin de leurs trente chiens inuits canadiens, couramment appelés huskies, comme de leurs propres enfants. À ce propos, on apprend que chaque printemps, le couple n’a d’autre choix que de se faire livrer un conteneur entier de croquettes pour tenir l’année. La saison nouvelle permet en effet aux navires de charge de ravitailler la ville située sur la terre de Baffin, coupée du reste du monde pendant l’hiver.

Trouver le Nord

VRAI, dès le 11 octobre

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