«C'est plus qu'un jardin»: semer les graines de l’autosuffisance

La nourrissante série documentaire suit deux familles prêtes à mettre du temps, du muscle, du cœur et de la sueur pour vivre une révolution agricole à petite échelle.
Photo: TV5 La nourrissante série documentaire suit deux familles prêtes à mettre du temps, du muscle, du cœur et de la sueur pour vivre une révolution agricole à petite échelle.

C’est plus qu’un jardin, c’est un peu la magie de la Ferme des Quatre-Temps transposée à une simple cour. La nourrissante série documentaire suit deux familles prêtes à mettre du temps, du muscle, du cœur et de la sueur pour vivre une révolution agricole à petite échelle. Chemin faisant, guidées par les maraîchers vedettes de la série Les fermiers, Jean-Martin Fortier et Dany Bouchard, celles-ci vont semer les graines d’une autosuffisance qu’il est passionnant de suivre à la trace.

Après un an de gel pandémique, les voir malaxer le sol et jouer du marteau en famille a quelque chose de cathartique. Cela tient beaucoup à la générosité des deux smalas, qui se jettent dans l’expérience le cœur en bandoulière, toutes visières levées. « J’ai envie de me risquer. On est prêts à être bousculés », lancera la comédienne Édith Cochrane, en avisant d’un œil prudent la boule de plumes rousses tout juste adoptée. Son regard incertain sera aussitôt capté par l’amoureux : « Ma blonde, pis les animaux… », prévient Emmanuel Bilodeau. Un nuage vite arrivé, tout aussi vite chassé par un grand rire accueillant la proposition de la petite dernière de nommer le volatile… Jean-Poule !

L’anecdote concentre l’esprit bon enfant qui traverse cette série joliment réalisée par Amélie Dussault, riche en savoirs de toutes sortes partagés avec simplicité. Moins expansive que la famille Bilodeau-Cochrane, celle de Caroline Bédard et Jonathan Lucas apporte un contrepoint tout aussi rafraîchissant. Ensemble, elles offrent une aventure inspirante, jamais infantilisante. Le tout, à hauteur de famille.

 

C’est plus qu’un jardin

Unis TV, dès le 8 avril, 20 h