«Thief Town»: pow pow, t’es mort!

Facile d’approche, on imagine bien y jouer lors de soirées entre amis.
Photo: Rude Ghost Facile d’approche, on imagine bien y jouer lors de soirées entre amis.

Rares sont les sorties de ces jeux destinés à être appréciés à plusieurs sur le même écran ces jours-ci. Le jeu Thief Town, du très, très petit studio indépendant Rude Ghost, basé à Boston, au Massachusetts, est l’un de ceux-ci.

Offert depuis 2014 sur ordinateurs Windows et maintenant sur console, ce simulateur de coups bas s’inspire avec brio de l’époque des jeux en très basse résolution que l’on trouvait sur les consoles d’Atari. On y prend à deux, à trois ou à quatre joueurs la place de bandits en plein Far West, prêts à tous les sales coups pour faire la peau de leurs semblables.

À l’écran, l’ordinateur contrôle une multitude de voleurs comme les nôtres. Le défi se cache dans notre habileté à déceler lequel des multiples malfrats est contrôlé par l’un des autres joueurs et de l’éliminer, en lui donnant un coup de couteau ou en dégainant son revolver plus vite que notre ombre. Le tout sans dévoiler lequel de ces méchants est notre avatar, au risque d’y perdre la vie.

On se retrouve donc à jouer au jeu du chat et de la souris, essayant d’imiter les mouvements erratiques et incongrus des personnages contrôlés par l’ordinateur afin de se camoufler parmi ceux-ci.

Facile d’approche, on imagine bien y jouer lors de soirées entre amis. Pour accompagnement, on recommande les classiques de Nintendo comme les séries Mario Kart ou Smash, mais aussi le jeu d’escrime indépendant Nidhogg, qui partage la même propension aux coups de poignard dans le dos.

 

Thief Town

Conçu et édité par Rude Ghost. Offert pour PC Windows, PlayStation 4 et Nintendo Switch.