«Normandie: le business du débarquement»: sur les plages du débarquement

En moyenne, les touristes sont plus de cinq millions à visiter la Normandie chaque année, attirés par les nombreux sites relatant cette phase majeure de la grande boucherie de 1939-1945.
Photo: TV5 En moyenne, les touristes sont plus de cinq millions à visiter la Normandie chaque année, attirés par les nombreux sites relatant cette phase majeure de la grande boucherie de 1939-1945.

Le 6 juin 1944, à l’aube, la mer se couvre de navires alliés devant les plages de Normandie. C’est le jour du débarquement, planifié depuis des mois et précédé de nombreux parachutages nocturnes derrière les lignes ennemies. L’événement aurait pu tourner à l’hécatombe, mais grâce à des forcesnettement supérieures et à des erreurs tactiques majeures du régime hitlérien, l’événement a permis d’accélérer la défaite allemande.

Et 75 ans plus tard, les plages qui ont été le théâtre d’affrontements meurtriers, tout comme plusieurs lieux de la région devenus mythiques, accueillent toujours un nombre impressionnant de touristes. En moyenne, ils sont plus de cinq millions à visiter la Normandie chaque année, attirés par les nombreux sites relatant cette phase majeure de la grande boucherie de 1939-1945.

Les plages, dont la « bloody Omaha », secteur particulièrement meurtrier pour les soldats américains, sont au coeur de ce « business du débarquement », qui fait vivre une bonne partie de l’industrie de la région. Derrière elles, les musées se sont multipliés et diversifiés au fil des décennies, pour répondre à une demande qui demeure très forte.

Certains tentent aussi, par tous les moyens, d’imprimer leur marque originale pour attirer les visiteurs. C’est le cas de ce boulanger de Sainte-Mère-Église, qui a créé un biscuit en forme de parachute qui rend hommage (et fait vendre) à un parachutiste américain resté accroché au clocher de l’église pendant toute la nuit du 5 au 6 juin 1944.

Normandie : le business du débarquement

TV5, lundi, 19 h ; en reprise mercredi, 14 h, et le samedi 8 juin, 1 h 20