«L’énigme des bélugas»: l’urgence de savoir

Il importe dès maintenant de prendre les bonnes décisions pour assurer la survie de l’espèce.
Photo: ICI Radio-Canada Il importe dès maintenant de prendre les bonnes décisions pour assurer la survie de l’espèce.

Dans le Saint-Laurent, ils ne sont pas plus de 900, alors qu’ils étaient environ 10 000 il y a un peu plus d’un siècle. Et rien ne permet de croire que la situation des bélugas qui vivent en eaux québécoises pourrait s’améliorer au cours des prochaines années.

Pourquoi ? Les hypothèses des chercheurs qui étudient l’espèce se précisent de plus en plus. Assez, en fait, pour démontrer que l’activité humaine est responsable d’une bonne partie des malheurs des bélugas, une espèce révélatrice de la santé des écosystèmes marins. Dans le cadre du documentaire L’énigme des bélugas, présenté ce dimanche à Découverte, on revient sur la pollution sonore de plus en plus importante dans le Saint-Laurent. Un phénomène qui semble nuire sérieusement à ces animaux pour qui le son est absolument vital, et ce, tout au long de leur existence.

Ils ne sont pas les seuls à en souffrir, puisque d’autres populations de bélugas, notamment en Russie et en Alaska, sont exposées à cette pollution sonore envahissante. Une situation qui pose des questions sur notre relation avec les milieux marins, déjà victimes de diverses pollutions industrielles, de la raréfaction des ressources alimentaires et des impacts des changements climatiques.

Dans ce contexte, les chercheurs qui interviennent dans le reportage sont catégoriques : il importe dès maintenant de prendre les bonnes décisions pour assurer la survie de l’espèce. En serons-nous capables ?

Découverte. L’énigme des bélugas

ICI Radio-Canada Télé, dimanche, 18 h 30