La folie en mars

Les succès de Harvard au championnat de basketball de la NCAA vont-ils reposer encore cette année sur les épaules de Laurent RivardEspace flexible? Au premier match du tournoi en mars 2013, le jeune homme de Saint-Bruno s’était, après tout, offert cinq tirs de trois points pour anéantir les espoirs de l’Université du Nouveau-Mexique, pourtant couverte d’éloges avant le tournoi. L’art d’entrer par la grande porte. Harvard est tombée au deuxième match, mais passons...

​Disons les choses franchementEspace flexible: le basketball universitaire américain est, de manière générale, une affaire méconnue ici. Mentionnons toutefois que le phénomène a quelque chose de gargantuesqueEspace flexible: un contrat de télé de 11 milliards sur 14 ans, une nébuleuse de 68 équipes galvanisées au possible, une quinzaine de villes dont les amphithéâtres sont pleins à craquer. Le New York Times a déjà écrit qu’après le Super Bowl, c’est le basket universitaire qui génère la plus grande activité dans l’industrie du pari.

Organisé par la National Collegiate Athletic Association (NCAA), ce championnat annuel draine des foules si importantes que les amphithéâtres qui accueillent les demi-finales et la
finale doivent avoir une capacité minimale qui ferait rougir d’envie d’autres disciplines, même professionnelles. Cette année, la grande finale aura lieu le 7 avril dans l’AT&T Stadium d’Arlington, au Texas. Une petite pièce tout intime capable d’accueillir près de 110Espace flexible000 spectateurs.

Outre l’attention que l’on consacrera à Laurent Rivard, il y a cette année des points d’interrogation sur la saison spectaculaire que vient de connaître Wichita State, une habituée du tournoi. Les Shockers ont remporté chacun de leurs 34 matchs en 2013-2014, ce que la NCAA n’a pas vu depuis 1990-1991. À suivre. Pour goûter à cette folie en mars, il n’y a qu’à
jeter un œil sur CBS, qui diffuse des matchs presque tous les jours jusqu’à la fin du tournoi.

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