À voir le mardi 8 janvier - À la rencontre des grands voyageurs

Les cycles des migrations sont des rituels naturels absolument essentiels pour la survie de plusieurs espèces animales. Et la série présentée à partir d’aujourd’hui à Télé-Québec nous en présente plusieurs exemples pour le moins fascinants.


Des exemples comme celui des fourmis légionnaires du Costa Rica, redoutables tueuses qui effectuent de longs déplacements pour se rendre d’un territoire d’alimentation à un autre. Ou encore les cachalots, le plus grand des cétacés à dents. Chaque année, mâles et femelles parcourent des dizaines de milliers de kilomètres, des zones d’alimentation à celles de reproduction. Au cours de leur vie, les baleines de cette espèce peuvent nager sur plus de 1,8 million de kilomètres.


Mais parfois, des migrations qui peuvent sembler courtes à nos yeux sont aussi de véritables parcours du combattant. C’est le cas d’une espèce de crabe terrestre qui doit parcourir quelques kilomètres pour se rendre à la mer afin de se reproduire. La route est pour le moins périlleuse, comme on l’apprend dans l’épisode présenté aujourd’hui. Même chose pour les papillons monarques, qui effectuent rien de moins que des migrations multigénérationnelles au cours d’une même année.


Bref, il s’agit là d’une série remarquable, produite par ailleurs par National Geographic.


Et au-delà de la beauté des images, il y a aussi matière à réflexion. Car en voyant toute la complexité des différents volets de la vie des espèces migratrices, on comprend mieux que l’activité humaine peut avoir des impacts significatifs sur les cycles qui permettent à ce fragile équilibre de se maintenir. Bref, il s’agit là d’une belle occasion de constater toute la beauté qui peut être anéantie si on ne fait pas le nécessaire pour maintenir l’intégrité des écosystèmes qui composent le tissu de toute forme de vie sur terre.

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