Au calendrier – L’Agora de la danse 2018

Le sacre du printemps, de Pina Bausch, remixé par Roger Bernat. Le public, vedette de cette proposition, pourra danser — ou pas — sur le chef-d’oeuvre de Stravinsky. Du 12 au 15 septembre.

Eve 2050, d’Isabelle Van Grimde. Une websérie et une installation performative. Du 14 au 22 septembre.

L’affadissement du merveilleux, de Catherine Gaudet. Un tout nouveau quintette. Du 26 au 29 septembre.

SuperSuper, de Line Nault. Artiste touche-à-tout, Nault, avec son duo, entend faire éclater le code numérique. Du 17 au 20 octobre.

Ground, de Caroline Laurin-Beaucage. Une étude sur les pulsions et impacts de la gravité, pour Montréal Danse. Du 24 au 27 octobre.

Territoires, de Lucie Grégoire. Retour, comme chorégraphe (quatuor) et danseuse, d’une artiste nourrie au butô. Du 7 au 10 novembre.

The Mountain, the Truth and the Paradise, de Pep Ramis. Connu comme danseur de María Muñoz, il est ici créateur et soliste. Du 21 au 24 novembre.

De la glorieuse fragilité, de Karine Ledoyen. La chorégraphe de Québec s’attarde aux confidences de ses quatre danseurs. Du 28 novembre au 1er décembre.

Attabler, de la 2e Porte à gauche. Que nous réserve cette fois ce collectif à géométrie variable ? Du 5 au 8 décembre.