MyFrenchFilmFestival tire bon parti de la pandémie

Monia Chokri, actrice et réalisatrice québécoise, fera partie du jury international des longs métrages de la 11e édition de MyFrenchFilmFestival.
Photo: Valery Hache Agence France-Presse Monia Chokri, actrice et réalisatrice québécoise, fera partie du jury international des longs métrages de la 11e édition de MyFrenchFilmFestival.

Dix longs métrages, dix courts et treize films hors compétition sont au programme de la 11e édition de MyFrenchFilmFestival, un festival de cinéma francophone en ligne créé par l’organisme chargé de promouvoir le 7e art français à l’étranger, UniFrance.

Du 15 janvier au 15 février, ce festival présentera sur une soixantaine de plateformes de streaming à travers le monde « le meilleur du jeune cinéma contemporain français, belge, canadien et suisse », ont annoncé mardi les organisateurs. Du Québec, hors compétition, on retrouve le magnifique Kuessipan de la Québécoise Myriam Verreault, dont la feuille de route ne cesse de s’étirer.

Diffusion d’« un même amour »

Propulsé en 2020 par le confinement planétaire, MyFrenchFilmFestival, disponible aussi sur Apple TV, Amazon Prime ou encore Google Play dans 200 territoires au total, a enregistré l’an dernier plus de 12 millions de visionnages, près de deux fois plus que d’habitude.

« Avec la crise que nous traversons, ce festival prend toute sa légitimité : partager avec un grand nombre de spectateurs dans le monde un même amour, celui du cinéma. 2020 a été une année difficile pour le 7e art et encore beaucoup de cinémas sont fermés dans de nombreux pays dans le monde », a souligné Serge Toubiana, président d’UniFrance.

Les 33 films de l’édition 2021 seront sous-titrés en onze langues, et des récompenses seront décernées par des cinéastes, le public et la presse internationale. Le jury des longs métrages réunit notamment la productrice française Rosalie Varda, le réalisateur colombien Franco Lolli et la cinéaste franco-algérienne Mounia Meddour.

En Europe et en Amérique du Nord, les spectateurs devront payer 1,99 euro (3,10 dollars canadiens) par film ou 7,99 euros (12,45 dollars canadiens) pour visionner l’ensemble des longs métrages. La gratuité s’appliquera cependant pour l’Afrique, l’Amérique latine, la Corée du Sud, l’Asie du Sud-Est, la Russie et la Roumanie.

Au programme : comédies, romances, drames, documentaires, animation et films jeunes publics, dans la diversité du cinéma francophone.

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