Birds of Prey et la fantabuleuse histoire de Harley Quinn (V.F. de Birds of Prey and the Fantabulous Emancipation of One Harley Quinn)

Photo: Warner Bros
De ce naufrage lamentable que fut Suicide Squad, peu de choses valaient la peine d’être sauvées. Si ce n’est Harley Quinn, la supervilaine superattachante incarnée par Margot Robbie. La revoilà, loin du tragique Jared Leto, en héroïne de son propre récit. Quand Birds of Prey débute, Harley, drôle d’oiseau, vient de se séparer de son amour de Joker. Et elle fait tous les classiques. Fêter trop fort, manger plein de fromage, se couper les cheveux toute seule. Jusqu’à la révélation : toute seule, c’est peut-être mieux. Après tout, il faut quoi pour être heureuse ? Un fusil qui tire des confettis, une bouteille de vodka, du vernis à ongles et éventuellement, des amies? Coloré, rigolo, rythmé, rempli d’action et porté par une bande-son impeccable allant de Pat Benatar à Halsey, ce « film de filles » déborde de force comme de style. Pur plaisir.

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Notre critique complète

Birds of Prey (and the Fantabulous Emancipation of One Harley Quinn)

★★★ 1/2

Film d’action réalisé par Cathy Yan. États-Unis, 2020, 109 minutes