Desolation Center

Photo: Cinéma du Parc

Sur le plan culturel, Los Angeles est depuis longtemps associée à l’industrie du cinéma et à celle de la musique populaire. Enclave anarchiste ? Au début des années 1980, la scène punk y était effervescente… et violemment réprimée par la police locale. Pour fuir ce climat répressif, l’organisateur de concerts Stuart Swezey a eu la folle idée d’en proposer un en plein désert. Cette première expérience a donné lieu à d’autres variations dont les spectateurs, du moins certains, se souviennent encore, de même que les musiciens de groupes tels Sonic Youth, Savage Republic et The Minutemen. Swezey agit à la fois comme témoin et réalisateur, revisitant cette époque ayant donné l’impulsion aux grands happenings d’aujourd’hui, comme Lollapalooza ou Osheaga, construisant aussi son propre tableau d’honneur. Son regard apparaît forcément biaisé, mais pour les amateurs et les nostalgiques, l’abondance d’images et de témoignages rend pardonnable son excès de vanité. Et ils en auront plein les oreilles.

Notre critique complète

Horaire en salles

LE COURRIER DES ÉCRANS

Le courrier des écrans. Le meilleur et le pire des écrans, petits et grands, vus par nos journalistes cette semaine. Inscrivez-vous, c'est gratuit.


En vous inscrivant, vous acceptez de recevoir les communications du Devoir par courriel. Les envois débuteront le 5 septembre 2019.

Desolation Center

★★★

Documentaire de Stuart Swezey. États-Unis, 2018, 93 min.