Il pleuvait des oiseaux

Il n’y a pas d’âge pour aimer, dit-on. Il pleuvait des oiseaux, adaptation extrêmement réussie par Louise Archambault du roman primé de Jocelyne Saucier, donne à voir une fort belle illustration de cet adage. On y parle d’amour au temps de la dernière heure, mais également de liberté, et de ce qu’il en coûte, parfois, pour vivre celle-ci jusqu’au bout. Il y est aussi question d’amitié pareillement têtue, d’art, de mémoire… Ce, sur toile de fond sylvestre accueillante mais indomptée, comme les protagonistes. Du roman, Louise Archambault a su dans un premier temps tirer un scénario très solide, élaguant et fusionnant là où il le fallait. La construction dramatique est imparable. En résultent, hormis un enchaînement fluide à crescendo bien modulé, des partitions particulièrement riches qu’une distribution de haut vol fait siennes.

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Il pleuvait des oiseaux

★★★★

Drame de Louise Archambault. Avec Andrée Lachapelle, Gilbert Sicotte, Rémi Girard, Ève Landry, Éric Robidoux, Louise Portal, Marie-Ginette Guay, Patricia Nolin. Québec, 2019, minutes.