Wild Rose (V.O.)

À sa sortie de prison, à Glasgow, Rose-Lynn ressuscite son rêve de gloire country à Nashville. Elle a le talent, mais aussi deux enfants qu’elle confie à sa mère, cachant leur existence à la riche dame où elle fait le ménage. Sans faux-fuyant, Wild Rose parle d’abandon parental, du droit de rêver, et de la difficulté de concilier les deux lorsqu’on est femme et sans le sou. Car voici une héroïne mère avant 18 ans. Le ou les pères ? Absents (comme le sien). Et dès lors, Rose-Lynn aurait dû trouver un boulot, n’importe lequel, et s’occuper de ses petits sans broncher dans une pauvreté « respectable » aux yeux de gens prompts à la juger mais pas à se mettre dans ses souliers ? Des questions épineuses auxquelles répondent les interrelations éloquentes des trois femmes. Hélas, au troisième acte, l’autosabotage redondant lasse ; s’empilent fausses fins et épilogues… Il n’empêche, Wild Rose vaut pour ses actrices et sa réflexion. Ah : et pour sa musique.

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Wild Rose (V.O.)

★★★ 1/2

Drame musical de Tom Harper. Avec Jessie Buckley, Julie Walters, Sophie Okonedo. Grande-Bretagne, 2018, 101 minutes.