Brightburn

Se croyant bénis lorsqu’un poupon de l’espace s’écrase près de leur ferme, Tori et Kyle déchantent l’adolescence venue. Croisement entre Superman, où un couple de braves cultivateurs élève un enfant du ciel doté d’incroyables pouvoirs, et La malédiction, où un autre couple s’aperçoit que son petit ange est en réalité l’Antéchrist, Brightburn a été produit par James Gunn (Les Gardiens de la galaxie). Vu son implication et la prémisse, tout était en place pour une subversion bienvenue du film de superhéros. Hélas, Brightburn n’aspire qu’au premier degré, échouant là aussi. Laborieuse, arythmique, la construction narrative est esclave de mises à mort spectaculaires mais dénuées de suspense. Qui plus est, les personnages cumulent les actions stupides en amont. Le film a des mérites, techniques, et bénéficie d’une bonne prestation d’Elizabeth Banks en mère comblée, soucieuse, puis horrifiée. On l’est aussi, mais pas pour les bonnes raisons.

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Brightburn

★★

Horreur de David Yarovesky. Avec Elizabeth Banks, David Denman, Jackson A. Dunn. États-Unis, 2019, 90 minutes.