Le parc des merveilles (V.F. de Wonder Park)

Gentille fable d’apprentissage, Le parc des merveilles raconte les tourments intérieurs d’une enfant aux prises avec des angoisses qui la dépassent. On est loin de l’énergie survoltée du parc d’attractions traditionnel, ce dernier agissant plutôt comme une métaphore de l’état d’esprit de June, une fillette allumée dont le destin bascule lorsque sa mère tombe gravement malade. Le message, si candide soit-il, n’en demeure pas moins empreint d’une fraîcheur bienvenue dans ce monde où l’anxiété mine jusqu’aux plus jeunes. Ce dernier-né des studios de Paramount présente au surplus des couleurs riches, mais pas clinquantes. Le tout est soigné et de bon goût, même si la recherche visuelle ne casse rien, se moulant dans des canevas convenus là où l’on aurait volontiers pris plus de libertés et d’extravagances.

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Le parc des merveilles (V.F. de Wonder Park)

★★★

Animation de David Feiss, Robert Iscove et Clare Kilner. Scénario de Josh Appelbaum, André Nemec et Robert Gordon. États-Unis–Espagne, 2019, 85 minutes.