La part du diable

Robert Charlebois dans «Jusqu’au cœur»
Photo: Jean-Pierre Lefebvre Robert Charlebois dans «Jusqu’au cœur»

Dix ans après La mémoire des anges (2008), Luc Bourdon signe la suite dans La part du diable. Le concept et la manière sont les mêmes : revoir l’histoire moderne du Québec à travers un collage fortuit d’images et de sons tirés de la collection de l’Office national du film (ONF). Aucune narration ne tisse la trame du film, sinon celle des images parlantes, musicales ou silencieuses qui, cette fois, survolent les années 1970. On pourrait reprocher à Luc Bourdon d’avoir répété une recette, de n’avoir changé finalement que de puits. L’eau qu’il nous sert, heureusement, est unique, notamment parce qu’il a retenu la plupart du temps les à-côtés de l’histoire officielle plutôt que ses grands clichés.

Notre critique complète

Horaire en salles

La part du diable

★★★

Documentaire de Luc Bourdon. Québec, 2017, 102 minutes.