Pouliot, Pilon, Gaudreault financés par Téléfilm

Anne Émond, dont le film «Nelly» a reçu le feu vert de Téléfilm Canada.
Photo: Annik MH De Carufel Le Devoir Anne Émond, dont le film «Nelly» a reçu le feu vert de Téléfilm Canada.

Ce sont 13 longs métrages en langue française auxquels Téléfilm Canada a donné son feu vert en y injectant plus de 11 millions. Certains d’entre eux, déjà financés souvent par la SODEC, ont déjà amorcé leurs tournages. C’est le cas d’Iqaluit de Benoît Pilon, Nelly d’Anne Émond, Les 3 p’tits cochons 2 de Jean-François Pouliot et Louise en hiver, animation de Jean-François Laguionie.

Père-fils thérapie d’Émile Gaudreault, inspiré de son De père en flic, reçoit l’aval de l’institution fédérale, tout comme Ça sent la coupe, comédie de Patrice Sauvé avec Louis-José Houde, Pays, fable politique de Chloé Robichaud (cinéaste de Sarah préfère la course), Origami, voyage dans le temps de Patrick Demers, Miséricorde, polar de Fulvio Bernasconi, Squat, chronique adolescente de Samuel Matteau et Dérive de David Uloth, avec Suzanne Clément, histoire de famille perturbée.

Déjà en postproduction, Embrasse-moi comme tu m’aimes d’André Forcier reçoit l’aval de Téléfilm, ainsi qu’Un jour mon prince de Flavia Coste, comédie romantique coproduite avec la France.

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