Qu’Allah le veuille ou pas

Photo: François Pesant Le Devoir
Le cinéma Impérial déroulait lundi soir son tapis rouge à un drame intime du Moyen-Orient, intitulé Inch’Allah. La cinéaste québécoise Anaïs Barbeau-Lavalette (à l’arrière-plan) accompagnée de son équipe, dont les comédiennes Évelyne Brochu (à droite) et Sabrina Ouazani, avait hâte de montrer son film aux Québécois, après le lancement au Festival international du film de Toronto. On y suit la quête d’une jeune obstétricienne québécoise travaillant en Cisjordanie, déchirée par le conflit israélo-palestinien et qui finit par choisir son camp. Inch’Allah prendra l’affiche dans nos salles vendredi.