Plus de 300 films seront présentés aux 28es Rendez-vous du cinéma québécois

La directrice des RVCQ Ségolène Roederer, le cinéaste Robert Morin, le comédien et porte-parole de l’événement Emmanuel Bilodeau, le président Pierre Even (au centre, derrière) ainsi que les cinéastes Fernand Dansereau et Léa Pool étaient présents lors du dévoilement de la programmation, hier à Montréal.
Photo: Jacques Grenier - Le Devoir La directrice des RVCQ Ségolène Roederer, le cinéaste Robert Morin, le comédien et porte-parole de l’événement Emmanuel Bilodeau, le président Pierre Even (au centre, derrière) ainsi que les cinéastes Fernand Dansereau et Léa Pool étaient présents lors du dévoilement de la programmation, hier à Montréal.

Avec plus de 300 films au menu, dont 77 primeurs, des événements spéciaux, des ateliers et les très fréquentés 5 à 7, les 28es Rendez-vous du cinéma québécois prennent d'assaut Montréal du 17 au 27 février. Ils se dédient cette année à la mémoire de Gilles Carle, qui recevra un hommage le 22 février et donne son nom à un nouveau prix couronnant un premier ou un deuxième long métrage de fiction.

Lors de la conférence de presse inaugurale, en présence du comédien Emmanuel Bilodeau, porte-parole de la manifestation, la directrice du festival, Ségolène Roederer, qui célèbre ses dix ans au poste, a affirmé élargir de plus en plus ses horizons au cinéma de la francophonie canadienne. Elle se félicite de l'excellence de son équipe et du tout nouveau site Web des Rendez-vous.

Rappelons que La Dernière Fugue, de Léa Pool, adapté du roman Une belle mort de Gil Courtemanche, est présenté en ouverture, alors que Le Journal d'un coopérant, de Robert Morin, issu d'une expérience dans le Web, clôturera la marche. Une leçon de cinéma sera donnée par le Français Bruno Dumont (derrière La Vie de Jésus, L'Humanité, Flandres), qui présentera son dernier long métrage, Hadewiijch. Le cinéaste Fernand Dansereau, les compositeurs Charles Papasoff et Éric Demarsan ainsi que le producteur Renzo Rossellini partageront également leur expertise avec le public.

Au menu, une sélection des films québécois les plus populaires de 2009, mais aussi, très courues, des primeurs. Outre les oeuvres d'ouverture et de clôture, des longs métrages de fiction inédits sont au poste, comme Le Divan du monde, de Dominic Desjardins, road movie à travers le Canada, Looking for Anne, de Takako Miyahira, partant sur les traces d'Anne, la maison aux pignons verts, Les Ombres électriques, de Charles Barabé, ou Family Silver, de Bernard Lafontaine.

Dans la section des documentaires, toujours au chapitre des primeurs, le dernier Fernand Dansereau, Les Porteurs d'espoir, apposant des visions d'enfants sur notre environnement en péril, est fort attendu. Autres titres: Mes soeurs musulmanes, de Francine Pelletier, Chef Thémis, de Philippe Lavalette, Chers nonagénaires, de Marilu Mallet, etc. La plupart des primeurs se concentrent toutefois dans les rangs des courts métrages, une section foisonnante.

Le festival a concentré ses activités dans sept salles du centre-ville, avec pour la première fois un site extérieur, à la place Pasteur, rue Saint-Denis, où la grande fête des 25 ans de La Guerre des tuques battra son plein le samedi 27 février.

Les Rendez-vous regardent droit devant. Leur président, Pierre Even, affiche des rêves d'avenir: créer des partenariats avec d'autres festivals, à tout le moins lors d'événements ponctuels, pour se montrer présent tout au long de l'année. «Nous voulons accroître nos actions en matière de promotion du cinéma québécois, affirme-t-il. Il faut trouver des façons de se regrouper, et pourquoi pas des fusions? Nous sommes prêts à franchir de nouvelles étapes. L'important, c'est de rayonner.»
1 commentaire
  • lili - Inscrit 13 février 2010 15 h 07

    festival du cinéma québécois

    Enfin un événement passionnant qui se déroule dans notre beau coin du Québec, avec des comédiens, producteurs, cinéastes de chez nous, bref la main d'oeuvre de chez nous, pour nous et le reste du monde--