Pierre Falardeau - Chronologie

1946 - Naissance le 28 décembre à Montréal.

1959 - Il amorce ses études au Collège de Montréal.

1962 - Le jeune étudiant adhère au Rassemblement pour l'indépendance nationale (RIN).

1967 - Falardeau étudie en anthropologie à l'Université de Montréal.

1971 - Falardeau filme Continuons le combat, un premier court métrage qui trace un parallèle entre la lutte sportive et l'identité politique des Québécois.

1972 à 1979 - Durant les années préréférendaires et postréférendaires, Pierre Falardeau tourne coup sur coup À mort (1972), Les Canadiens sont là (1973), La Magra (1975), À force de courage (1977) et enfin Pea Soup (1978), long métrage coscénarisé avec Poulin, qui scellera définitivement sa réputation de cinéaste pamphlétaire et engagé.

1980 - L'année du premier référendum, Falardeau coréalise Speak White, inspiré du poème engagé de Michèle Lalonde.

1981 - Avec Julien Poulin, Pierre Falardeau signe Elvis Gratton.

1983 - Falardeau persiste et signe avec Les Vacances d'Elvis Gratton.

1985 - Gratton est de retour sur le grand écran, dans Pas encore Elvis Gratton et Elvis Gratton, le King des Kings.

1989 - Dans Le Party, Falardeau change radicalement de ton et réalise un drame de fiction dépeignant le monde carcéral.

1992 - Le Steak, film sur l'univers de la boxe.

1993 - Le Temps des bouffons, un documentaire tournant en dérision l'establishment canadien.

1994 - Après six ans de bataille pour obtenir des subventions, Falardeau marque un grand coup avec Octobre, film largement encensé.

1995 - Il publie La liberté n'est pas une marque de yogourt.

1997 - Falardeau s'insurge contre le refus de Téléfilm Canada de financer 15 février 1839, un film historique relatant les derniers moments de la vie du patriote Chevalier de Lorimier.

1999 - Elvis Gratton reprend le collier dans Miracle à Memphis-Elvis Gratton II. Publication de Les Boeufs sont lents, mais la terre est patiente.

2000 - Grâce à une souscription publique, 15 février 1839 prend finalement l'affiche sur les écrans québécois et remporte quatre Jutra.

2004 - Pierre Falardeau suscite un tollé lors du décès de Claude Ryan, en publiant une lettre intitulée « L'Enterrement du Bonhomme Carnaval » où il qualifie de « pourriture » l'ancienne éminence grise du PLQ.

2004 - Dernier film de Falardeau, Elvis Gratton XXX-La vengeance d'Elvis Wong.

2009 - Lancement du livre Rien n'est plus précieux que la liberté et l'indépendance.
5 commentaires
  • Groulx Suzanne - Inscrite 3 octobre 2009 07 h 43

    2009...

    ET l'oeuvre continue.
    On a vu, en chair et en os, une "Elvisse Delisle" cette semaine à la télé. ET fière de l'être en plus....
    Du vrai Gratton.
    J'ai beaucoup ri.

  • martin grenier - Inscrit 3 octobre 2009 08 h 31

    pierre f

    Ce n'etait pas un hypocrite un vraie pamphlétaire
    martin
    grenier.martin@videotron.ca

  • Yves Lever - Abonné 3 octobre 2009 11 h 27

    15 février et souscription publique

    Au sujet de 15 février...

    La souscription publique était très symbolique, mais elle n'a rapporté que quelques dizaines de milliers de dollars, ce qui ne permettait même pas de mettre le projet en branle, pour ce film qui a coûté plus de 3 millions de dollars.

    On ne peut donc dire que «Grâce à une souscription publique, 15 février 1839 prend finalement l'affiche sur les écrans québécois...»

    Yves Lever

  • Yves Archambault - Inscrit 3 octobre 2009 11 h 57

    diderot-falardeau

    "où vivre à genoux l'emporte sur vivre debout".(christian bouchard) falardeau qui a traité les québécois de "colons" a finalement montré qu'il était "colonisé à l'os" par l'organisation la plus néfaste pour nos société...la religion. l'homme vivait à genoux, quel fin tragique comme gisant en l'église des colons.

  • Simon Cantin - Inscrit 4 octobre 2009 23 h 53

    Le colonisé

    À mon sens, y a pas plus colonisé à l'os qu'un québécois fédéraliste à l'os qui nous crache toute sa honte face à lui-même sous n'importe quel prétexte.

    Merci Falardeau : humble mais fière et importante pierre pour notre propre maison à bâtir.